En fait d’historique, il s’agit plutôt d’un mythe qui remonterait au temps des Pharaons. Il s’agirait de 22 gravures transmises par le dieu Thot, messager des dieux auprès des Hommes. Moïse qui avait été recueilli par les égyptiens et considéré comme le frère de Pharaon a été élevé dans l’enseignement des prêtres et aurait pris connaissance de ces tableaux. Lors de la fuite des Juifs hors d’Égypte, Moïse aurait transmis sa connaissance à son peuple par un alphabet qui est constitué de 22 lettres. Cette connaissance porte le nom de kabbale où chaque lettre a un équivalent numérique.

Certains chercheurs sont convaincus d’un héritage antique (égyptien, chinois, indien, judaïque, grec, romain, etc.) qui en fin de compte se serait matérialisé, sous une forme christianisée, dans les sujets allégoriques du Tarot. D’aucuns souligneront plus particulièrement l’aspect alchimique tandis que d’autres préféreront mettre en relief les apports platoniciens et pythagoriciens peut-être d’origine byzantine [1] de la seconde moitié du XVe siècle en Italie du Nord notamment florentins : Néoplatonisme médicéen.

source : wikipedia

 

« Pendant toute la Renaissance, les « Images des Dieux de l’antiquité » évoquèrent les mythes classiques auxquels était attribuée une grande valeur éthique et morale.

C’est à cette époque que fit son apparition le jeu des tarots : une des plus extraordinaires réalisations de l’humanisme italien. Il réunissait les plus illustres représentants du panthéon grec nourris des vertus chrétiennes, par le biais d’images allégoriques des conditions humaines et de symboles des plus importantes corps célestes.

Les Tarots étaient un grand jeu de mémoire qui renfermait les merveilles du monde visibles et invisibles et qui fournissait aux joueurs des instructions d’ordre tant physique, que moral et mystique.

En effet, la série des vertus (Force, Prudence, Justice et Tempérance) renvoie à d’importants préceptes éthiques ; la série des conditions humaines (Empereur, Impératrice, Pape, Fou et Bateleur) renvoie à la hiérarchie à laquelle l’homme est subordonné ; et la série des planètes (Étoile, Lune et Soleil) fait quant à elle allusion aux forces célestes qui commandent les hommes et au-dessus desquelles règne l’univers du divin.

Toutefois l’utilisation ludique des Tarots prit rapidement l’ascendant sur la dimension didactique et morale du jeu qui dès le début du XVIe siècle n’était plus comprise.

A cette incompréhension correspondit une mutation bien précise des figures qui connurent des transformations, différentes selon les régions et les goûts populaires.

Vers la fin du XVIIIe siècle, fut redécouvert le contenu philosophique des Tarots, mais sur la base de principes totalement erronés ; les nouveaux interprètes firent voir le jour à une nouvelle utilisation du jeu : magique et divinatoire.

Dans un célèbre article publié en 1781 par l’archéologue franc-maçon, Antoine Court de Gébelin, on peut lire : “le livre de Toth existe et ses pages sont les figures des tarots”. Quelques années plus tard, un autre franc-maçon, Etteilla (anagramme d’ Alliette), se lança dans un grand projet de restauration des figures en affirmant connaître la structure du jeu pratiqué par les Égyptiens. Selon Etteilla, les premiers Tarots contenaient le mystère des origines de l’univers, les formules de certaines opérations magiques et le secret de l’évolution physique et spirituelle des hommes.

Dès lors, le jeu des Tarots fut indissolublement lié au monde de la magie et, en visant des objectifs beaucoup plus ambitieux que la simple connaissance du lendemain, la grande époque des tarots occultistes prit son essor .

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